Bienvenue à tous

Bienvenue à tous
Bienvenue sur mon nouveau blog! J'en avais un peu marre de parler de ma vie (c'est pas forcément interessant en même temps...) donc voilà j'ai voulu créer un blog qui aurait une finalité et qui parlerait de ma passion: Le PSG comme beaucoup d'entre vous le savent ;)
Bien sûr vous n'êtes pas supporter comme je le suis et je ne m'attend donc pas à avoir des centaines de visites par jour! Le but est donc que vous fassiez connaitre ce blog aux amoureux du PSG, mais aussi du ballond rond pour qu'ils évitent les idées fausses sur ce club!
Ce blog peut également être interessant pour un citoyen lambda pour qu'ils évitent également les préjugés tels que "parisiens=voyous".
Les premiers articles auront d'ailleurs pour thème la fameuse histoire de la banderole... Après cela, vous pourez vraimentvous faire une opinion sur l'affaire
Pour le lancement de ce blog, je créerais pas mal d'articles mais par la suite, je me contenterais d'écrire un article (structuré par semaine). Encore faut-il que le blog ait un peu de succès...

Bonne visite à tous

FLUCTUAT NEC MERGITUR !!!
# Posté le samedi 12 avril 2008 17:32
Modifié le dimanche 20 avril 2008 09:06

Affaire de la banderole: les faits

Affaire de la banderole: les faits
29 mars 2008: le Paris Saint Germain et le Racing Club de Lens s'affrontent au Stade France pour la finale de la coupe de la Ligue. Les 2 équipes vivent une saison de merde, occupant la 17e et la 18e place au classement. cette finale apparait donc comme une bouffée d'air frais pour les 2 équipes même si l'objectif principal reste le maintient.

Le match: A la mi-temps, le PSG mène logiquement au score (1à0) après avoir dominé l'équipe lensoise. Au retour des vestiaires, le RCL réagit et égalise rapidement.

Suite à cela, une poignée d'imbéciles (pour la plupart non affiliés aux groupes de supporters parisiens) déploit une banderole jugée honteuse par tous. Jusque là tout à fait normal. L'incident dure 3 minutes. La banderole est retirée suite à une consigne de notre cher président...

Au final, le PSG remporte la coupe dans les arrêts de jeu sur un pénalty parait-il litigieux...

Quoi qu'il en soit, Paris remporte ce trophée et les lensois l'ont mauvaise... S'en suit alors une affaire d'Etat!!!!
Mon Dieu! Les Ch'tis que l'on avait encensés et qui avaient redorés leur blason suite à un chef d'oeuvre cinématographique de l'ami Boon se voient souillés par un bout de tissu...
Quel malheur... C'est la première fois hein? Ben non... (voir les articles suivants).

En tous cas, une question se pose: si Lens avait gagné la coupe, auraient-ils créé une polémique aussi débile? Auraient-ils demandé à rejouer le match (ben non t'es bête si ils avaient gagné ils auraient pas voulu la rejouer)!!! Ahhhhh... Le problème c'est donc que Pris a gagné? Ah ben ouais... Paris qui gagne une coupe c'est pas marrant... C'est beaucoup plus drôle de les voir perdre! ça fait rire tout le monde!

Ah oui c'est vrai! Paris fait rire! Ou alors c'est les méchants...
Comme a dit si intelligemment un supporter lensois: "nous à Lens on est gentils! On est pas cons! C'est pas comme au Paris Saint Germain".
Hé mais tu m'insultes là??? Moi aussi je vais porter plainte...

Plus sérieusement, pendant que la presse commente à tort et à travers une stupide banderole, tout le monde oublie qu'Ingrid Bétancourt est toujours prise en otage, que les Tibétains se font toujours taper sur la tronche etc...

Dieu que le monde va mal...
# Posté le samedi 12 avril 2008 17:48

Et après?

Dénoncer le côté haineux de la banderole de la finaleau Stade de France, je suis pour.
Mais la tournure qu'est en train de prendre cette affaire me gave profondément. Alors que des banderoles du même style fleurissent dans les tribunes de nombreux stades français quasiment chaque semaine, cette fois le truc prend une ampleur nationale, à tel point que l'opinion publique est aujourd'hui partie prenante du "scandale".
Quand je vois que certaines boutiques dsse sport du Nord-Pas-de-Calais ont retiré de leurs rayons le maillot du PSG ou qu'une association de chômeurs envisage de porter plainte, je suis désolé de dire ça mais franchement, ça va trop loin. Et ce qui m'énerve le plus, c'est l'acharnement dont est l'objet le PSG dans son ensemble à travers cette histoire.

Comme je vous le disait bien d'autres banderoles de ce genre ont pu être "admirées" dans TOUS les stades de France (voir vidéo). Pourtant, personne n'en a parlé... Pourquoi donc? Pourquoi le PSG devrait-il payer et pas les autres?

Pourquoi les Ch'tis n'ont pas été outrés quand les supporters lyonnais ont inscrits "Les Gones inventaient le cinéma pendant que vos pères crevaient dans les mines" ?
Pourquoi nous, les parisiens, on est pas allé chialer dans la France entière alors que les supportes de l'OM avaient débités un "PSG = Pedo Sado Gay"?
C'est du même niveau non? Pourquoi pas de punition pour ces 2 clubs?
Pourquoi une semaine après la banderole du Stade de France, personne n'a parlé de la banderole déployée lors d'un Brest-Guingamp qui disait: « Nos enfants sont dans les stades, les vôtres dans les congélateurs »?
Pourquoi Saint-Etienne n'a rien dit quand Lyon a marqué (tiens tiens encore eux): "Stéphanois, ordures consanguines"? Euh là, il y a quand même un gros point commun avec la banderolle du 29 mars non?

J'aimerais connaitre leur récolte... 2 poids 2 mesures avec le PSG.
Soit on sanctionne tout le monde, soit personne!!!
Ici, ce procès est une injustice envers le PSG & les Parisiens

Alors pourquoi taper encore et toujours sur le PSG? Je parait peut-être parano mais il faut avouer qu'il y a de quoi non?


Alors? Faut-il retirer des points au PSG?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 12 avril 2008 18:03

Et après

Et après
L'extrême dramatisation de l'affaire de la banderole a surtout dévoilé l'hypocrisie du football français et montré que les clubs risquent d'y perdre des plumes et des points...

Un coup à moitié réussi

Et la banderole elle-même, dans tout ça? On l'aurait presque oubliée, ensevelie comme elle l'a été sous l'opprobre. Ses auteurs ont vraisemblablement sous-estimé l'ampleur de la réaction, s'exposant au glaive de la justice, mais ils ont au moins réussi, de manière spectaculaire, une partie de leur coup, consistant à se donner de l'importance. Choisissant le "bon endroit" et le "bon moment", ils n'ont cependant fait qu'exploiter ce qui fait le succès des fractions les plus indésirables du Parc des Princes... depuis plus de vingt ans. Profitant de la médiatisation du football et du PSG, des minorités ont ainsi pu transformer des bouts de tribune en caisse de résonance de leurs exploits – contaminant au passage l'image de l'ensemble des supporters du club. Désormais, ces actions peuvent aussi bénéficier des emballements émotionnels de la majorité des médias et de la sphère publique, en obtenant cette fois une publicité exponentielle.

Une bonne dose d'hypocrisie

Pour autant, il ne faut pas occulter ce que les acteurs de cette tragi-comédie ont fait mine d'ignorer la semaine dernière: les banderoles de cet acabit sont une monnaie relativement courante dans les tribunes. Les aphoristes du Stade de France n'ont d'ailleurs pas eu besoin de faire preuve de beaucoup d'imagination s'ils ont eu connaissance du "Stéphanois, ordures consanguines" déployé à Gerland lors du dernier derby. À croire que les auteurs pensent que les galeries de mine se prêtent aux rapports incestueux.

En tout cas, on peut trouver confondante la naïveté de l'éditorialiste du Monde qui croit pouvoir écrire que "cette banderole serait probablement passée beaucoup plus discrètement il y a quelques années". En réalité, le paramètre déclencheur est l'exposition de cette finale, devant les caméras et un parterre de personnalités politiques, dans un contexte marqué par le succès de Bienvenue chez les Ch'tis, film désormais estampillé "phénomène de société" qui aurait vraiment rendu service aux Nordistes s'il avait évité de les assimiler à un nouveau stéréotype, aussi excessivement positif soit-il.


Championnat des tribunes

Contrairement à ce que de nombreux commentateurs ont voulu affirmer, effectuant ainsi un rapprochement avec leurs propres stéréotypes, ces banderoles relèvent d'ailleurs bien plus des rituels des ultras que du hooliganisme ou du racisme, même si des ambiguïtés existent évidemment. Cela ne change rien à la teneur de celle-ci, mais il importe de ne pas faire abstraction du contexte: celui d'un échange régulier de provocations, ayant souvent recours à différents procédés de dégradation de l'adversaire (sexuelle, sociale, historique, etc.). Cette prose, fort ancienne et bien connue des chercheurs qui ont étudié le supportérisme, balaye un spectre de contenus qui vont de la bonne vanne (rare) à l'insulte la plus basse (beaucoup plus fréquente). Globalement, elle participe de la capacité des Ultras à se rendre détestables.

Le "Pédophiles, chômeurs consanguins: bienvenue chez les Ch'tis" est donc une provocation de très mauvais goût, une insulte qui veut blesser en usant de stigmates qui mélangent indignité économique et indignité humaine. Mais est-elle pour autant une profession de foi et peut-on assurer que les auteurs de la banderole y ont mis, au-delà d'une bêtise déjà impressionnante, la "haine" que tout le monde leur a prêtée? En déployant une banderole parodique "Escrocs, mafieux, putes, camés, bienvenue messieurs les Ch'tis", les supporters niçois ont montré comment il valait mieux prendre la chose.


Trois minutes dans le stade, une semaine dans les médias

On ne peut qu'être frappé par l'insistance mise par les élus et les médias pour convaincre les Nordistes qu'ils devaient absolument se sentir outragés. Et par la contradiction qu'il y a à vouloir accorder une telle importance à un acte unanimement considéré comme indigne, à lui donner le pouvoir de bafouer la dignité des personnes... Ainsi, lorsque le président de Valenciennes, Francis Decourrière évoque "la pitoyable et humiliante banderole", il ne se rend pas compte qu'elle peut difficilement être l'un et l'autre. N'y avait-il pas la possibilité, sans passer la banderole sous silence et en condamnant ses auteurs, d'éviter de lui donner une telle portée?

En usant des facilités offertes par le PSG et les exploits d'une fraction de ses supporters, en abusant d'une dramatisation à l'extrême, la campagne politico-médiatique ne s'est pas donnée les moyens d'aborder le problème de manière à le résoudre, ni de demander vraiment des comptes aux autres parties prenantes: pouvoirs publics, instances sportives et clubs, dont les responsabilités sont pourtant manifestes.


Les clubs sentent le danger

L'agitation à peine calmée, on a senti un début de panique au sein des clubs. Le premier, Jean-Michel Aulas a compris la menace et préconisé que les supporters (pour lesquels il demande des interdictions de stade à vie) soient pénalisés, et non les clubs. "Nous ne sommes pas responsables des faits de société. C'est un problème politique", a-t-il affirmé. Cette position fait écho à des jugements récents qui ont statué sur la responsabilité des actes commis par les supporters d'un club. Le Conseil d'État vient de confirmer que les clubs sont bien comptables devant la justice des éventuelles exactions de leurs "troupes".

Les dirigeants voient évidemment d'un mauvais ½il la possibilité de les impliquer dans les dérives de tribune... alors que tous les observateurs déplorent leur déresponsabilisation – quand il ne s'agit pas, parfois, de tolérance coupable. En sortant du rendez-vous avec le président de la République, Gervais Martel a tenu des propos modérés, appelant à ne pas faire l'amalgame entre une fraction des supporters et les autres, ni avec le club lui-même. Un discours louable en ces temps d'exagération, mais sous lequel transparaît aussi un intérêt bien compris. Contribuer à l'éventuelle relégation d'un club – par ailleurs très utile pour l'élite sur le plan économique – aurait en effet des effets désastreux pour la sérénité du football français. Sans parler du débarquement en L2 d'énergumènes déjà contenus à grand peine dans les stades de L1. Tout cela, même un RC Lens à la lutte avec les Parisiens ne le souhaite pas.



Metz, une jurisprudence embarrassante

Problème : la Ligue, déjà mise en cause en tant qu'organisatrice de l'événement (au contraire des rencontres de championnat, qui relèvent des clubs recevant), s'est elle-même placée en situation délicate lorsque sa commission de discipline, dans le cadre des affaires Kébé et Ouaddou, a sanctionné le SC Bastia et le FC Metz d'un match à huis clos, et surtout le club lorrain d'un point de pénalité. Une décision conforme à l'idée de réprimer les manifestations racistes et d'afficher le volontarisme des instances, mais qui devient embarrassante si elle doit faire jurisprudence pour un PSG menacé de descente... "J'avais prévenu la Ligue au moment du dossier Kébé, il ne sert à rien de médiatiser ce genre d'affaires. Le président Thiriez a voulu faire son show, résultat, à force de donner de l'importance aux supporteurs, voilà ce qui arrive", s'est rengorgé Pierre-Paul Antonetti, président délégué de Bastia (Le Parisien).

La Ligue a annoncé que sa Commission de discipline, réunie jeudi, devait "prendre connaissance des différents rapports dans l'affaire de la banderole déployée à l'occasion de la finale de la Coupe de la Ligue, le 29 mars dernier au Stade de France", sans mener des auditions qui ne commenceront que cette semaine. Il est urgent de prendre son temps et de baisser le feu sous la cocote-minute.


Retrait de points ou point de retrait?

Le débat est ouvert sur la nature des sanctions à prendre, mais il faut d'abord constater que la politique actuelle a démontré son indigence. Les matches à huis clos constituent un manque à gagner que les clubs sentent mieux passer que les amendes, mais ils n'ont pas d'effet très direct sur les causes du problème. Les pénalités sportives, comme le retrait de points, sont très controversées, tant il semble que les joueurs et les supporters ne devraient pas payer pour une minorité de fauteurs de trouble. Les sanctions collectives se marient mal avec l'État de droit. Il y aurait pourtant une certaine logique à maintenir cette forme de solidarité qui devrait lier toutes les composantes d'un club. S'agissant d'un problème de tolérance excessive, mais aussi d'un phénomène très difficile à circonscrire et à traiter, ne faut-il pas créer les conditions d'une répression "spontanée" des dérives?

Récemment, un supporter du Betis Séville responsable d'un jet de bouteille sur le gardien adverse a été pris à partie par ses voisins, ulcérés par les conséquences potentielles pour leur club, qui avait déjà payé pour des faits similaires. Faute d'une responsabilisation collective de ce genre, comment espérer "disqualifier" les agitateurs s'ils continuent à fixer les limites eux-mêmes?


PS: désolé pour la taille de l'article mais mon passé de sociologue m'obligeait à analysé la situation mdr
# Posté le samedi 12 avril 2008 18:11
Modifié le mardi 17 juin 2008 10:35

Les supporters parisiens responsables du réchauffement climatique!!!

Les supporters parisiens responsables du réchauffement climatique!!!
Ben faut bien dire qu'à Paris on est accusé de tout et n'importe quoi...
Alors Oui c'est de leur faute le réchauffemetn climatique! Mais ce sont aussi de dangereux nazillons, des violeurs d'enfants ou des tueurs de vieilles dames. Il se murmure aussi que le supporter parisien est à l'origine de la disparition du Tigre du Bengale et de l'enlèvement d'Ingrid Betancourt par les Farcs. Vous l'aurez compris, la vindicte populaire s'abat une fois de plus sur cette « espèce à exterminer ».
Après le RC Lens, le Conseil Général du Nord, la mairie de Lens, SOS Racisme, SOS consanguins en colères, « ni pédophiles ni soumis » ou encore quelques badauds locaux en quête d'un moment de gloire dans le JT de tonton Jean-Pierre, on me souffle dans l'oreillette que l'Union Française pour la Santé Bucco-dentaire et l'association des sosies de Claude François vont aussi se porter partie civile dans le procès qui verra très bientôt la dissolution du Paris Saint Germain, la destruction du Parc des Princes et la pendaison publique de toute la tribune fautive.
En attendant que l'ONU, Sarkozy (ah non ça c'est déjà fait), le Pape et Oussama Ben Laden se saisissent de l'affaire, je ne réagirai pas plus longtemps sur cette sur-sur-sur médiatisation d'une affaire de banderole. Oui messieurs les journalistes, cette banderole est la banderole de la honte. La honte d'une mémoire journalistique sélective et d'une pensée unique...
Je m'arrête là car je pourrais y passer des heures. Tout ou presque a été dit ces derniers temps, mais je constate que la "pensée unique journalistique" a décidé de condamner sans véritablement chercher à comprendre pourquoi de tels messages sont déployés dans les stades. Une fois de plus, le mensuel "So Foot" sort du lot et se distingue en donnant la parole aux interlocuteurs idoines, pour le coup, Nicolas Hourcade, sociologue. S'il est assez long, ce texte résume parfaitement le fond de ma pensée. Plutôt que d'en faire un plagiat, je vous le livre tel quel.
# Posté le samedi 12 avril 2008 18:15
Modifié le samedi 12 avril 2008 18:38